dimanche 10 février 2013
Jim O’Neill, Prominent Goldman Economist, to Retire
BY RANDALL SMITH
Jim O’Neill, the economist who a decade ago coined the term “BRICs” — the acronym for the emerging growth economies in Brazil, Russia, India and China — plans to retire from Goldman Sachs Group later this year, the firm announced on Tuesday.
Mr. O’Neill, 55, joined Goldman in 1995 as chief currency economist and co-head of global economics research, and became head of global economics, commodities and strategy research in 2001. In 2010, he became chairman of the firm’s asset management division.
Coining the term BRICs in 2001, he “challenged conventional economic thinking about emerging markets and, as a result, has had a significant economic and social impact,” Goldman’s chief executive, Lloyd Blankfein, and president, Gary Cohn, said in a statement announcing the move.
His seminal piece, “Building Better Global Economic BRICs,” dated Nov. 30, 2001, predicted that the weight of BRICs, particularly China, would grow as a proportion of world economic output.
It preceded a decade in which stocks of emerging markets outperformed those of developed markets. In the 10 years ending December 2012, the Vanguard emerging markets stock index fund had annual returns of 16.2 percent, while the same firm’s developed markets index fund of non-United States stocks returned 8.4 percent annually.
Mr. O’Neill, based in London, was a frequent face of Goldman on CNBC and conferences. He worked at Bank of America and the Swiss Bank Corporation before joining Goldman. In a brief interview, he said he did not have any specific plans, but expected to continue working in some capacity.
His latest research piece on Monday asked the well-timed question “Are Things That Good?” on a day when the Dow Jones industrial average fell 129.71 points, its biggest drop in more than a month.
In the piece, Mr. O’Neill cited current concerns including that “some equity valuations are starting to not seem overly cheap,” as well as the threat of currency wars and the risk of rising bond yields.
A Goldman spokeswoman said the firm did not plan to name a successor chairman for Goldman Sachs Asset Management, which will continue to be led by both Tim O’Neill and Eric Lane.
samedi 9 février 2013
samedi 2 février 2013
Levée de fonds : la sortie de l'investisseur
Les étapes d'une levée de fonds sont : les négociations, l'accord final, la gestion au quotidien, la sortie des investisseurs.
L'objectif d'un investisseur est de réaliser un investissement qui, si possible, dure le moins longtemps possible et qui lui permette de réaliser une plus-value. Dès qu'il en a la possibilité, l'investisseur cherche donc à céder ses parts ; cela est possible dès lors que l'entreprise s'est développée de façon significative.
La sortie des investisseurs, ou « désinvestissement », doit être envisagée dès la phase de négociation, même si cette approche reste théorique puisqu'il s'agit de l'avenir.
Les clauses de sortie
Le mode de sortie est prévu dès le pacte d'actionnaires. Les différentes façons de sortir du capital (ou clauses) sont l'objet d'une véritable négociation :
Clause de sortie conjointe (tag along)
L'actionnaire majoritaire s'engage à ne pas céder ses titres sans donner aux minoritaires la possibilité de le faire également et aux mêmes conditions.
Clause d'entraînement ou cession forcée (drag along)
Les actionnaires minoritaires doivent céder leurs actions au tiers cessionnaire choisi par les majoritaires.
Clause de sortie prioritaire
La clause de sortie prioritaire donne droit à l'un des actionnaires de céder ses titres en priorité par rapport aux autres actionnaires
Clause de cession globale forcée à terme (buy or sell)
La clause de cession globale forcée à terme ordonne la sortie des investisseurs à un terme défini ou en cas d'événements non prévus ; elle oblige les managers à la recherche d'un acquéreur.
Clause d'offre alternative (dite de roulette russe ou clause américaine)
L'actionnaire qui souhaite vendre ses actions à un autre actionnaire en fixera le prix de vente. Si celui-ci refuse, le vendeur devra acheter ses actions au prix proposé et deviendra alors acquéreur de nouveaux titres.
Clause d'exclusion ou de rachat forcé
La clause d'exclusion ou de rachat forcé permet d'exclure un actionnaire.
Clause de « bad leaver »
Les fondateurs acceptent une promesse de vente de tout ou partie de leurs titres aux investisseurs en cas d'événements dommageables à la société
Clause d'impasse (dead lock)
La clause d'impasse définit les conditions de résolution d'une situation de blocage dans laquelle se trouve la société cible
Les modes de sortie des investisseurs
L'investisseur peut sortir du capital si l'entreprise dispose de liquidités.
Le mouvement des titres (vente et rachat) est formalisé par la signature d'un acte de cession.
Les différentes possibilités pour pouvoir sortir du capital sont :
| TYPE DE SORTIE | CE QUI SE PASSE | COMMENTAIRE | GAINS/PERTES |
|---|---|---|---|
| INTRODUCTION EN BOURSE | L'entreprise entre à la cote | Sortie rêvée | Sortie très positive (plus-value importante, mise récupérée) |
| CESSION DE GRÉ À GRÉ | La société ou une partie de ses actions est rachetée | Achat en « cash » | Sortie positive (plus-value, mise récupérée) |
| ENTRÉE AU CAPITAL D'UN NOUVEL ACTIONNAIRE | Banque ou fonds d'investissement | Avantages consentis aux actionnaires en place | Sortie positive (plus-value, mise récupérée) |
| RECOURS À UN LBO/MBO | Création d'une holding qui absorbe la société | Un recours à l'emprunt finance le rachat des parts | Sortie positive (plus-value, mise récupérée) |
| PROCÉDURE COLLECTIVE | Liquidation judiciaire | Échec de l'investissement | Sortie négative (pertes, moins-values) |
Inscription à :
Articles (Atom)